Et voici que se lève le monstre de frankeinstein...mon blog

Et voici que se lève le monstre de frankeinstein...mon blog

Santé à tous ceux qui lisent ces lignes...

J'vous laisse deviner c'est qui sur la photo

Poucer certains c Tommy...pour d'autre c'est Tommy Bandeau...ou encore El' Tom...ou Dok Revolth...

Ou encore , comme je l'appelle si souvent, moi.

Bah wais vu que je trouvais dommage de laisser un sky vide sur skyrock ben j'ai décider d'y injecter ce que je pouvais ben être foutu de trouver...

Ça risque d'être assez étrange comme résultat mais bon on va voir ce qu'on peut faire.

Assez que je sais même pas comment fonctionne un fucking skyblog mais c pas vraiment important que je le précise parce que si quelqu'un lit ça c'est que je sais au moins comment publier un article, ce qui, selon mon humble avis, constitue toujours ben un ostie de commencement. :p

Donc c'est ben simple, je garoche tout ce qui me passe par la tête dans les articles, pis si vous en voulez un pour vous ben shootez-moi une pict ou un commentaire qui en vaut la pein à ``fire_raptor_tunder_of_the_dark@msn.com`` (adresse vraiment laide mais bon c la mienne, quecé que tu veux que je fasse)

Lâchez tous les comms que vous voulez, chu ben open.

Lol...ha wais et pour ceux qui ont envie de laisser des comms anonymes pour essayer de me blaster ben lâchez-vous lousse, ça peut être drôle de vous répondre :p

# Posté le vendredi 26 octobre 2007 22:57

Hooligan, un trip de 14 mois non-stop qui va p-t finir par aboutir à qque part...p-t

Hooligan, un trip de 14 mois non-stop qui va p-t finir par aboutir à qque part...p-t


Mon projet à long terme depuis un méchant bout, que j'incube depuis maintenant 14 mois...et qui est à la veille de devenir quelques chose si la tendance se maintient.

Je sais pas exactement ce que ça va devenir...mais bah qque chose me dit que ça peut être un livre.

Je sais pas si c'est bon ou mauvais, les commentaires que j'ai eu à date étaient sommes toute pas si mal (mais bon faut dire que les amis ont pas tendance à être plus critique qu'y faut de ce côté-là :p)

J'avais pensé faire comme toute bonne présentation de livre pis donner le dos...mais osti que je trouve ça puch de juste avoir ça pour se faire une idée.

Fak j'ai préféré mettre ici le premier chapitre en entier, les 8 premières pages. (yen a 312 autres en passant pour les intéressés :p)

Donc voici :

Hooligan
Tommy Pelletier


``Une minute de silence pour la vie, une pour la mort, une pour le bonheur, une pour la souffrance ...une minute de silence pour toutes les choses dont on ne parle pas``


Qu'ils soient anges ou démons,
Tout se mélange, se confond,
Le moins que bien et le plus mal,
Et rien de plus ou moins banal

Sur la même toile de fond,
S'écharpent, se tuent, tout en chansons.
Lequel a tort ? Qui a raison ?
Le bien, le mal, tout se confond.

``Endors les vivants et éveilles les morts,
Rappelle-toi le présent et oublie tes torts``










Chapitre Premier - Prologue
``Le statut qui désigne un être humain avant sa conception n'a pas encore de désignation sinon celle-ci.``


Encore une de ces nuits, une nuit passée sous la pluie vivante...

Cette même pluie que nombre considérait comme virulente et sadique, comme si elle eut été dotée d'une volonté propre qui la poussait inextricablement à faire le plus de mal possible à la plèbe des mortels.

Lui était assis sur le rebord d'un immeuble, offrant le profil d'un vigile immobile, et était aussi expressif et jovial que le béton sur lequel il siégeait...

Toujours accoutré des mêmes vêtements. Des bottes de cuir noires, un manteau sombre, usé, au collet relevé, et ce vieux chapeau, qu'il avait acheté à un mendiant de passage. Le tout complété par un pantalon de travail.

Le vent s'en donnait à c½ur joie. Il agissait sur l'homme comme un doux souffle maternel sur les plaies douloureuses, ouvertes par le temps qui passe...

Victor retira ses verres fumés pour mieux contempler tous ces gens, en bas, tout autant d'êtres qui l'ignoraient, satisfaits et bienheureux dans la béatitude et l'oisiveté, qu'ils conservaient face aux événements qui se déroulaient à un rythme incroyable tout autour d'eux...

Ces gens, qui faisaient des excès de vitesse et se promenaient avec des armes prohibées en prétextant ne pas avoir peur de la police.

Ces gens qui passaient dans les ruelles sombres en se vantant de ne pas avoir peur des gangs de rue au c½ur même de leur zone d'influence.

Ces gens qui s'infligeaient toutes sortes de sévices pour épater la galerie en vitupérant à tous ceux qui les regardaient qu'ils ne craignaient pas la douleur...


Ces mêmes gens étaient si terrorisés par la pluie qu'ils s'armaient d'un parapluie dès que le temps portait la moindre trace d'un nuage susceptible de leur cracher une gerbe d'eau.

Comme quoi on se protège davantage lorsqu'il pleut des gouttes d'eau que lorsque ce sont les balles qui pleuvent averse.

...à savoir où vont les priorités.

L'homme, quant à lui, offrait son visage à l'averse, en osant la regarder en face, le menton relevé. Il avait le regard perdu, à quelque part, plus haut...loin.

Il laissait les particules d'eau s'infiltrer jusqu'aux tréfonds de son âme meurtrie, laissait les ruisseaux se former au c½ur même de sa ranc½ur...

En espérant seulement que la pluie pourrait réellement s'immiscer en lui pour le laver de ses erreurs.

Des erreurs déjà trop nombreuses pour espérer l'indulgence.

Il porta la main à sa ceinture pour la poser sur la crosse métallisée d'un revolver, qu'il dégaina. Son regard s'attarda brièvement sur le canon vrillé, d'un esthétique meurtrier.

L'homme fit reculer le chien, d'un coup de poignet, pour ensuite faire basculer le barillet de côté.

Six balles, froides, acérées, le regardèrent de leur ½il de métal, du plus profond de leur douille.

C'était de vulgaires cailloux, au fond...mais dont l'usage courant avait teinté leur simple silhouette d'une connotation violente.

Il retira les plombs, un à un, appréciant leur parfaite froideur, causant morts et souffrances , se soumettant à la volonté, bienfaitrice ou malfaisante de leur utilisateur, et ce sans avoir le moindre remord de conscience.

Il les regarda un moment, puis en choisit une, comme si elle s'eut portée volontaire pour un quelconque jeu, avant de laisser tomber négligemment les autres dans la poche de son manteau.

Il remit la balle choisie dans l'un des six orifices et reposa le barillet à son emplacement original. Il retint le chien avec son pouce, pour ne pas provoquer l'explosion.

La poudre devrait encore attendre quelques instants avant de s'exprimer.

D'un coup sec, il fit ensuite glisser sa paume le long du barillet, et regarda le réservoir tourner quelques instants. Il approcha le chien à mis chemin de sa destination finale. Le réservoir stoppa net ses circonvolutions.

L'inconnu déglutit, puis apposa le canon sous son menton et attendit. Attendit...mais, au fond, attendit quoi ?

Peut-être d'avoir enfin arrêté son choix sur la voie qu'il choisirait d'emprunter là, maintenant...

Peut-être pas.

Il pouvait choisir de ne pas choisir, de rester totalement immobile jusqu'à la fin des temps...mais même cette option consisterait en un choix.

-Et puis après...à quoi bon se torturer l'esprit ?

Il savait son choix arrêté depuis des lustres. Depuis un lustre en particulier. Depuis le lustre où la poudre avait parlé une fois de trop...

Sans qu'elle n'ait pu ravaler ses mots.

Ou plutôt, son mot : un mot d'argent.

L'homme le savait, ce en quoi consistait ce choix, mais il préférait se le demander de nouveau...pour être certain.

Il eut un tic nerveux alors qu'il se demandait si cette fois serait la bonne ou si, encore une fois et comme les fois précédentes, quelque chose s'en mêleraient.

L'eau qui ruisselait sur son visage, à cet instant, ne venait pas du ciel...elle venait d'un autre endroit, tout aussi gris que l'azur à cet instant, mais percé d'un orifice noir impossible à scruter...

Ses yeux.

Les fines gouttelettes d'eau salée ruisselaient le long de ses joues...glissaient jusqu'à l'axe de son menton... et, finalement, comme si elles étaient muent par une ironie sans nom, venaient goutter dans le canon du revolver.

L'on aurait juré que ces simples gouttelettes, pourtant considérées comme la marque du désespoir et de la haine, suppliaient le projectile, qui se trouvait quelque part dans le canon.

Les larmes suppliaient la balle d'épargner, pour une fois, le pauvre fou qui désirait les faire parler, en prétextant mieux connaître les sentiments de l'homme que le doigt qui presserait inévitablement la détente.

C'était un recours en justice...les larmes suppliant le plomb d'intercéder en leur faveur et d'ignorer les requêtes du doigt.

Elles suppliaient le Plomb, pour une fois dans sa propre histoire, de se taire avant de ne pouvoir ravaler ses paroles...

Mais tout le monde sait que le Plomb se fout des larmes.

Et l'homme, si grand qu'il suscitait la crainte chez ses semblables, pleurait, chignait même...
Chignait comme un chien qui devine qu'on est forcé de l'abattre parce, dans un instant de panique, il a mordu le fils du maître...

Alors, la bête, sentant déjà la caresse du gourdin contre sa nuque, baisse les yeux et serre les dents, résignée à mourir, ici et maintenant, ne serait-ce que pour ne plus faire souffrir l'une de ces personnes qu'elle aimait tant...ne serait-ce que pour ne plus lire cette crainte de l'approcher dans leurs regards.

Avec un rictus douloureux, Victor entreprit de presser la détente.
-De toute façon...elle est vide, prononça-il entre deux sanglots, à mis chemin d'une éventuelle détonation.
Et le revolver l'approuva :
-Clic
-Celle-ci aussi, prononça-t-il avec une faible plainte.
-Clic
-Celle-là ...et l'autre qui vient également, vide, murmura l'homme, moins ému, a présent
-Clic, Clic
-Même chose, soupira Victor, désormais pris de lassitude, avant même de presser la détente.

Il ne pleurait plus, à présent.

Il jeta un regard à la rue déserte, sous lui, cents étages plus bas, le pistolet toujours en place. Et le sursaut métallique se fit entendre une fois de plus.
-Clic
-Et pour la grande finale...tentons de faire une chute de rideau magistrale...

Il sauta dans le vide, puis plaça le pistolet sur sa tempe.

Il se tenait parfaitement droit, à l'horizontale, alors qu'il tombait.
Il adorait la sensation de sauter dans le vide.
Il riait, souriant, alors qu'il voyait le ciel s'éloigner de lui. Un vrai rire, puissant, jovial...de ceux qu'il poussait encore des années auparavant.

Avant d'en venir à la conclusion finale, il murmura à la pluie et au vent, ce qui aurait pu être son épitaphe.
-Le saut de l'ange...
Et le pistolet de lui répondre :
-Clic
Victor resta sans réaction, sinon celle de la stupeur, devant l'absence de détonation.
Six orifices...une balle...presser la détente six fois...

-Je n'ai jamais été doué en math mais...en toute logique...

Il se redressa, en plein ciel, à mi-course de sa chute, et stoppa sa descente, en prenant appui seulement sur l'air ambiant.
Il aurait tout aussi bien pu être debout en pleine rue...la seule différence était qu'il était au milieu de rien, immobile à cinquante-trois mètres au-dessus du sol, et totalement indifférent au phénomène.

Il recula le chien et ouvrit le magasin. La balle s'y trouvait, devant le chien, prête à être éjectée, le narguant presque...

Il mit de nouveau l'arme sous sa gorge, réprimant un sursaut d'un rire sarcastique. Les larmes ne coulaient plus, à présent...mais les satanés ``clic`` S'enchaînaient...à n'en plus finir...

-Clic...clic...clic clic clic clic...clic? Clic.

L'homme, comme fou, pressait, encore et toujours...avant de finalement se convaincre que, peut-être, la douille était défectueuse.

Victor replaça six balles dans le revolver, en s'assurant qu'elles étaient sèches, et reprit le manège.

Puis il s'acharna à presser le minuscule bout de métal.
Il arrêta même de compter les onomatopées s'arrêtant seulement de produire ce seul et même clic répété lorsque le doigt lui fit mal, après cinq ou six tours de barillet.

Il lui prit alors l'envie de vérifier la...validité, de l'arme, sur un autre protagoniste que lui-même...

Il orienta le canon vers un oiseau. Il pressa une nouvelle fois la détente.

Comme il l'escomptait, le revolver émit sa détonation, si facilement identifiable pour des oreilles humaines...

Le volatile eut une aile sectionnée, a demi mort avant même d'entamer sa descente irréversible vers le sol.

Le rescaper maintenant eut été la chose la plus cruelle qui fut, aux yeux de Victor...car, sans pouvoir plus jamais voler, et en devant endurer les tourments de la guérison, quelle joie aurait eu cet oiseau à guérir et survivre ?

D'une autre pression sur la détente, Victor abrégea les souffrances de l'oiseau tant honni par les citadins qu'était ce pigeon.

Tentant encore une nouvelle approche, optant cette fois pour une technique plus rustique, plus futile, stupide, mais surtout plus désespérée, mais ayant de bonnes chances de réussite...

Victor prit son arme par le canon et tenta de s'assener un coup de crosse sur la tête.

Un craquement sinistre lui apprit qu'il venait de se fissurer le crâne, une seconde seulement avant qu'une douleur ahurissante ne vienne foudroyer son encéphale ne vienne lui confirmer la chose.

Le sang vint se mêler à la pluie sur le côté droit du visage mal rasé de Victor.

Une pluie ocre s'abattit sur les parapluies, plus bas.

Ses yeux gris et ses cheveux d'un blond presque blanc –maintenant teintés de rose- semblaient se fondre dans le décor du lever de soleil qui s'annonçait.

Un soleil qui n'éclairerait plus jamais les ténèbres dans lesquels baignaient cet homme rustre qui, en ce moment, pourtant, avait davantage l'air d'un petit garçon qu'on a réprimandé trop souvent.

Victor s'assied là, en plein ciel, les jambes croisées comme un gamin, tout en rangeant son revolver dans son étui, sur sa hanche.

Il entreprit de vérifier l'état de sa boîte crânienne dans laquelle un crétin venait tout juste de pratiquer une faille d'une taille indéterminée.

Lorsqu'il eut retrouvé un peu de sa lucidité, il songea avec amertume qu'il aurait dû demander des détails sur certaines parties du contrat qu'il avait signé quelques jours auparavant.

``Permission de souffrir...mais pas d'abréger l'une de ses vies...``

...quelle arnaque. L'autre avait dû le dire à un moment où il n'écoutait pas.

Il prit un moment pour se rappeler la conversation et une phrase lui revint à l'esprit :

-``Cette ville sera ton tartare`` avait dit l'autre.

Mais en fait...c'était pire que le tartare...au moins les damnés, dans le tartare, pouvaient-ils mourir quelques heures, le soir, avant que le soleil ne se lève à nouveau et ne les ramène à leur existence de martyres.

Lui ? Non.

Il avait à peine droit au sommeil, et encore...quel sommeil. Un sommeil hanté par des dizaines de morts, par des lieux lugubres... en gros, un sommeil exécrable.

Quand tout cela avait-il commencé ? Il ne le savait pas.

La notion de moment exact restait un peu floue, et donc, trouver ce ``quand``-là pouvait s'avérer difficile...

Seul le ``Comment`` restait accessible à la parole et consentait à se plier au courant de mots pour être communiqué.

Victor resta assis là, en plein ciel, pour tenter de se rappeler une petit histoire qu'on lui avait raconté, une fois.

Une histoire un peu floue...peut-être pas toujours drôle.

Une histoire qu'il se permettait de désigner comme étant sa vie

# Posté le vendredi 26 octobre 2007 23:21

Modifié le vendredi 02 novembre 2007 21:59

Contes pour ``enfants?``

Contes pour ``enfants?``
Un des mes trips actuels est de réinventer des classiques de la littérature enfantines tels que ceux qui suivront

Blanche-Neige

Il était sept fois un nain (les septs nains pour ceux qui sont pas bons ds les multiplications)

, qui possédaient la compagnie minière ``7 dwarfs``...

ils vovaient heureux et beurrés de terre dans leur condo collectif.

Un jour, cependant, une jeune nymphomane droguée ayant perdu son pimp vint frapper à leur porte.

Elle demandais de la monnaie pour un café.

Gêné, le nain gêné, était pas mal gêné parce que la jeune Banc-de-Neige était habillée comme la chienne à Jacques, pis que un chien, ça a pas de linge.

Fru, le Nain fru, était...fru, ds le fond, pc que l'autre cave de nain à lunettes y avait donné un diamant.

Fru assoma donc Banc-de-Neige avec sa picohe et elle dormit pendant cent ans.

Le prince Cute passait par là, heureusement, et avait toujours avec lui une seringue d'adrénaline, et avait en plus suivi son cours d'ambulance St-Jean.

Il réveilla donc Banc-de-Neige d'un coup de pied bien placé et elle eut beaucoup d'enfant parce que le prince Cute en avait profité avant de la réveiller.

THE END

Le renard et le corbeau (c'est pa ça mais j'en ai pas trouvé qui fittais avec la mienne fak fuck c celle-là)


Il était une fois un renard et une sauterelle.

Le renard dit à la sauterelle :

``Grenouille, comment vas-tu?``

``Je ne suis pas une grenouille, lui rétorqua l'autre, mais bien un orang-outang!``

Et elle bondit dans les feuillages.

FIN

La petite fille aux alumettes :

Il était huit fois et quart un trois et demie...

C'était un bolc appartement en fait.

La petite fille aux alumettes venait de mettre le feu chez elle....

c triste, hein?

Ben FIN

Les trois petits cochons

Il était une fois....mais pk juste une fois?....

il était trois fois un petit cochon (ça fait trois ça)
Trois petits cochons qui firent brailler leur mère comme des espèces de sals pc que y voulaient partir en appart
Le premier sous-loua un un et demie minable infesté de coquerelle mais ne réussit pas a payer le loyer. Le grand méchant loup de huissier vint lui confisquer sa chaîne stéréo et le mit en faillite personelle
il alla squater l'Entrée de garage du 2e cochon, qui lui avait loué une cabane en bois rond.

Il aurait dû s'informer sur les frais de chauffage et d'ameublement, car lui aussi le gran méchant loup vint ramasser tout ce qu'il avait pour payer ses factures sur les sites internet que le petit cochon fréquentait.

ils se retrouvèrent donc tous deux à faire le squeegee sur le plateau mont-royal
LE troisième petit cochon, qui avait compris comment ça marchait, demanda un octroie du gouvernement pour contstruire des logements à prix modiques qu'il loua aux autres cochons et à sa mère.

Tous moururent heureux dans une assiette de bacon

THE END..

Le petit chaperon Rouge


Il était une fois le petit chaperon rouge.

elle se promenait dans le bois joyeusement

quand soudain elle rencontra le loup.

Il venait de bouffer un chevreuil mais avait toujours faim,

Il proposa donc un petit carré d'acide et un 40oz de vodka au petite chaperon
en échange d'une couple de galettes et lui en demanda une couple d'autre pour passer sur son territoire sinon y casserait les deux jambes de sa grand-mère.

Heureusement, le petit chaperon rouge avait sa bombonne de poivre de cayenne avec elle et pu
asperger le loup avant de lui faire une clé de bras et de l'attacher après un arbre.

Elle le fouetta un peu et le laissa aux corneilles.

Comme quoi des fois les filles à capuches sont plus dangereuses que les ^barbus ak les ongles longs


Un remake du petit gars qui criait ``au loup``

Il était quatres demie fois un gars (ça fait deux gars ça)

Le premier avait aucun rapport dans l'histoire fak il s'est en allé après s'en être rendu compte.

Le deuxième était un flot qui dormait dans la pelouse avec des morceaux de chèrvres ramassés ensembles pour faire des chèvres.

Il était un peu maso et aimait bien faire choquer le monde de la paroisse, fak son trip c'était de descendre au village en geulant ``le feu est pris``

Fak là le monde sortait de chez eux et partait à la course, fak le gars pouvait rentrer chez le monde pour voler du stock.

Sauf qu'un jour yé tombé sur une vieille madame qui avait été mangée par un loup.

(finalement il a pas VRAIMENT vu la madame)

Toujours est il qu'il s'est mit à geuler pis que le loup l'a mangé

C'est triste hein?

Ben c'est ça la morale de l'histoire:

...fais pas croire au monde que le feu est pris si tu veux pas faire connaissance avec les grands-mère qui se font manger par des loups.

FIN


Cendrillon

Il était trois fois une fille qui vivait avec une vieille sorcière qui, en fait, n'en était pas une meme si elle aurait facilement pu (pc que tsé elle avait le profil de l'emploi)

Il s'agissait d'une jeune fumeuse nommée Cendriller et de ses deux belles-soeur qui travaillaient dans le domaine hospitalier, Javorte et Janestésie, deux salopes de premiers rang qui avait eu leur poste en couchant avec le patron de l'hôpital, un dénommé Prince.

Comme Cendriller devait payer ses factures de cartonns à chaque semaine, elle aussi voulut avoir une job à l'hôpital, elle lâcha donc des rats dans le bureau de Prince.

Celui-ci, paniqué, voulut chasser celui ou celle (mais on s'entends-tu que c'était une celle) qui avait garoché des rats dans son 3 et demie (parce que c'est pas parce qu'y manque de chambres qui faut diminuer la grandeur des burreaux)

Toujours est-il que en se sauvant Cendriller perdit l'un de ses runnings, et avec la sueur qu'elle avait laissé dedans, Prince parvint à la faire incarcérer au fédéral pour avoir relâché des agents contaminants (c'est la fée carabosse qui avait changé les rats en agants pour l'occassion) dans un environnement stérile.

Elle retrouva son running et eut trois enfants en prison parce que finalement Prince lui aimait ben la face.

THE END

# Posté le vendredi 26 octobre 2007 23:58

Modifié le vendredi 02 novembre 2007 23:50

Livre, par l'auteur

Livre, par l'auteur

Bah ça en fait c un trip post-Hooligan...ou, dit autrement, une nouvelle littéraire...mais bon ça dépends...

Mais ce qui est sûr, d'après moi, c'est que c'est pas une recette de muffins...tk, on se garde une réserve pareil

Livre, par l'Auteur

L'Auteur dormait...ça n'a rien de bien extraordinaire, nous avons tous, un jour ou l'autre, ou même une nuit où nous étions particulièrement fatigué, expérimenté le sommeil...

Sauf que, ce matin-là, il eut une idée, avant même d'être éveillé.

L'Auteur, avant même de savoir qu'il s'agissait de son nom, décida de devenir auteur.

Et puisqu'il était désormais auteur, il se devait d'écrire quelque chose, et pour écrire quelque chose, il lui fallait une idée à coucher sur le papier...

Puisque ceci est un roman, et qu'il ne pourrait débuter si les personnage de l'Auteur, n'avait pas d'idée, et bien il en eut une.

Celle d'écrire une histoire sur un personnage...

L'Auteur ouvrit les yeux. Il se trouvait dans son lit...dans sa chambre, elle-même au c½ur d'une maison qu'il n'est pas important de décrire parce que, au fond, elle pourrait tout aussi bien ressembler à la maison en pain d'épice que le déroulement de l'histoire n'en serait pas affecté.

L'important est que l'Auteur dormait avant le début de l'histoire, et que, maintenant qu'elle était débutée, il ne dormait plus.

Après tout, cela aurait été lassant qu'il continue à dormir même après le commencement de sa propre histoire.

On pouvait donc, en toute connaissance de cause, affirmer qu'il était réveillé...à moins qu'il ne soit en état de demi sommeil...mais ce n'était pas le cas.

Il était bel et bien réveillé.

L'Auteur, sans même prendre le temps de déjeuner, car c'était un personnage et que son auteur venait de décider qu'il n'aurait pas faim, entreprit de trouver du papier et un crayon.

Car l'Auteur, pour mériter son nom, se devait d'en devenir un.

Et pour devenir auteur, il faut écrire.

Il finit par dénicher, dans un endroit qui n'a pas d'importance, un cahier ligné.

L'Auteur, soucieux de ne pas se faire usurper son travail, qui, il le savait, serait sublime, intitula son livre, et le signa.

Ainsi, le crayon, aidé de la main de l'homme (qui aurait tout aussi bien pu être une femme si son auteur en avait décidé autrement), intitula le document :

``Livre, écrit par l'Auteur``

Livre...l'Auteur trouvait que cela sonnait bien...un titre simple, accrocheur, et qui ne laissait aucune doute sur l'identité de l'objet sur lequel il était apposé.

Car il est bien évident que seul un livre peut être intitulé livre.

Enfin...il est vrai que l'on peut nommer un chien ``carotte``, et qu'il jappera quand même...

Enfin, ce livre, intitulé livre, avait beau être un cahier, c'était un livre quand même.

Mais, évidemment, le titre ne conviendrait que lorsque le texte serait recopié dans un livre, parce que, pour l'instant, le titre qui aurait convenu aurait été :

``Cahier, par Quelqu'un-n'étant-pas-encore-un-auteur``

Car le titre était inscrit sur un cahier et que, n'ayant encore rien écrit, l'Auteur était en vérité tout simplement Quelqu'un n'étant pas encore un auteur.

Il devint toutefois un auteur au moment où il écrivit ces lignes, sales, désordonnées, propres et soignées...
Finalement, il écrivit ces lignes n'importe comment, car cela n'avait en réalité aucune importance.

``Personnage se trouvait dans une pièce aussi lumineuse que la lumière elle-même lorsqu'elle est absente, et aussi pleine que le vide absolu``

Se disant que c'était peut-être un peu trop complexe pour un premier essai, il recommença, plus simplement :

`` Personnage se trouvait simplement dans une pièce aussi lumineuse que la lumière elle-même lorsqu'elle est absente, et aussi pleine que le vide absolu``

Il lut et relut la phrase à de nombreuses reprises, et se dit que, pour que cela soit réellement simple, il se devait de ne pas le préciser dans le texte. Il fit donc quelques ratureset écrivit plutôt ces quelques mots :

``Personnage se trouvait dans une pièce sombre et vide``

Satisfait d'être désormais un auteur méritant son nom, et, tout aussi satisfait d'avoir trouvé un nom pour son personnage, il continua, porté par sa lancée créatrice.

``Cette pièce vide, qui ne l'était pas en réalité puisqu'elle contenait Personnage, était décidément très sombre, et elle n'avait pas d'issue``

Personnage, qui venait en fait tout juste d'être créé par l'Auteur, fit part de son opinion à celui-ci.

-Pourquoi n'y a-t-il pas d'issue ? Je ne suis pas claustrophobe, au moins ?

L'Auteur, surpris par la question de Personnage, qui s'adressait directement à son esprit créateur, resta un instant muet.

Allait-il être assez impartial pour rendre son Personnage claustrophobe, en Auteur impartial qu'il était ?

Évidemment ! Si son personnage n'était pas claustrophobe, a quoi servirait-il de le mettre dans une pièce sombre et vide, dont on ne voit pas les cloisons ?

Cela n'aurait eu aucun sens, c'eut été comme mettre en altitude quelqu'un n'ayant pas le vertige !

``Personnage, bien sûr, était claustrophobe depuis de nombreuses années, et sa pire phobie résidait dans l'obscurité. En effet, lorsqu'il se trouvait dans le noir le plus total, il se mettait à hurler, oubliant parfois de respirer``

L'auteur était satisfait de la tournure dramatique que prenait son récit dès les premiers instants...cependant, il eut droit aux commentaires de Personnage.

-AIDEZ-MOI ! AU SECOURS ! À L'AIDE, À L'ASSASSIN !

L'Auteur fut obligé d'entendre ses hurlements durant des heures...car ils le rendaient incapable de se concentrer. Penché sur sa table de travail, il était incapable de coucher sur papier les mots qui auraient pu faire taire Personnage...il eut alors une idée de génie.

``Cependant, après quelques minutes de cris intempestifs, Personnage tomba sans voix. Sa voix se brisa, rompue par l'effort soutenu...et très désagréable, si quelqu'un l'avait entendu.``

Pris d'un accès de pitié pour Personnage, l'Auteur ajouta toutefois ce passage :

``Une fois l'envie de crier passée, comme par magie, son mal de gorge passa et Personnage pu de nouveau formuler des paroles cohérentes. Il se retint toutefois de crier, car il savait qu'agir de la sorte entraînerait de nouveau son mutisme``

-Allez...l'Auteur, pourquoi n'y a-t-il pas d'issue ? Je veux sortir, moi !

``Finalement, une porte s'ouvrit, directement sur la rue, pleine de soleil. Personnage d'échappa par cette ouverture providentiel``

``Il vit alors arriver le Personnage Inconnu``

Sentant la folie créatrice l'envahir, l'Auteur nota, en bas de page :

``Pour plus tard : Le Personnage Inconnu est en réalité le père de Personnage, mais il ne le découvrira qu'à la fin du récit. Le Personnage Inconnu connaît toutes ces informations, bien sûr``

Il reprit ensuite le fil du récit :

Personnage et le Personnage inconnu se retrouvèrent face à face.

-Mais je vous connais, Personnage Inconnu, s'exclama Personnage, vous êtes mon père !
-Non, Personnage ! Tu n'est pas sensé le savoir ! C'est le punch final de l'histoire, juste après la poursuite policière !
-Mais si je sais ! Je ne suis pas si imbécile ! J'ai bien vu la note en bas de page, et puis, de toute façon, l'Auteur ne veut même plus la faire, cette poursuite policière, il s'est dit que ça serait mieux que vous mouriez maintenant. C'est parce que, tout le mystère qui vous entourait, vous et votre nom, vient de s'éclipser comme la neige qui se sauve dans la terre pour ne pas fondre au soleil.

C'est à ce moment que le Personnage Inconnu fut frappé par la foudre. Il mourut et son cadavre brûla. Puisque son testament était dans la poche de sa chemise, avec tous les documents qui auraient pu attester de son identité, rien ne permit de le reconnaître après sa combustion.

De plus, il ne pu même par être identifié par ses empreintes dentaires, car une pie particulièrement étrange vint voler les dentiers de l'homme sur le tas de cendre.

Les mots s'écrivaient au fil des pensées de l'Auteur, entrecoupées par celle des personnages.

Tous mélangeaient leur vision dans ce qui allait devenir...Livre, par l'Auteur, mettant en vedette Personnage.

``Personnage rencontra ensuite Jeune-Fille, qui était en réalité une jeune fille. Il lui dit :
-Bonjour jeune fille, comment vas-tu ?
-Mais qui êtes-vous, je ne vous connais pas, et comment connaissez-vous mon nom ?
-Peu importe, puisque nous allons nous marier et avoir six enfants.
-Et comment le savez-vous, dites-moi ?
-C'est simple, cela sera bientôt écrit.
-Ha non, pas question, pas tant que je ne saurai pas à quoi vous ressemblez, ni qui vous êtes !
-Et que voudriez-vous que je sois ?
-Simple ! jeune, beau, cultivé, et riche !

Et il fallait avouer que Personnage était un beau jeune homme riche ayant beaucoup de culture.

-Vous me plaisez ainsi, affirma vivement Jeune-Fille.
-Mais moi, je ne sais même pas à quoi vous ressemblez !

Anticipant les requêtes de Personnage, l'Auteur décrivit immédiatement Jeune-Fille.

Jeune-Fille, quant à elle, était jolie, douce, aimable, et elle était folle de Personnage.

-Ho oui, Personnage ! Marions-nous ! Je suis folle de vous !
-Mais...

Personnage, quant à lui, désirait aussi se marier, mais pas avant d'avoir fréquenté Jeune-Fille durant au moins...

-Six mois ?
-Cinq...

...durant au moins quatre mois

Ils se fréquentèrent donc durant quatre mois et se marièrent.

Curé maria donc Personnage à Jeune-Fille, qui devint par le fait même Jeune-Femme.

Seulement, l'histoire n'indiqua jamais à quel point jeune fille était jeune. On savait seulement qu'elle était quatre mois plus vieille que lors de sa première rencontre avec personnage.

Un an passa sans que le couple ne réussisse à avoir d'enfants...

-Est-ce que je veux vraiment avoir des en... ?

Et Personnage voulait plus que tout avoir des enfants.

-Quelle misère nous avons, Jeune-Femme, nous ne pouvons avoir d'enfants ! Pourtant, moi, Personnage, je veux plus que tout avoir des enfants !

Il disait cela d'un ton émouvant de marionnettiste.

L'Auteur ne savait trop ce qu'était un ton de marionnettiste, mais il se doutait que les lecteurs, eux, trouveraient bien. Et lorsqu'ils auraient trouvé, ils trouveraient l'Auteur génial d'avoir pensé à cela, car eux même y avaient pensé et que, donc, l'Auteur pensait comme eux.

``Après deux ans, cependant, le couple finit par réussir à engendrer la vie. Ils devaient bien avoir un logement quelque part, puisque le père de Personnage était mort foudroyé dans la rue et que tous deux étaient assez vieux pour avoir deux ans de plus que l'âge légal pour se marier. Seulement, il n'est pas utile de décrire les lieux où ils crèchent``

-Tiens, remarqua Personnage, je me sens comme si je venais tout à coup de vieillir de deux ans...as-tu aussi cette impression ?

Jeune-Femme réfléchit un instant...

-C'est vrai, je n'ai même pas eu connaissance que nous ayons engendré notre enfant Petit-Garçon, ai c'est un petit garçon...ou Petite-Fille, si c'est une petite fille, c'est selon...mais pourquoi ces noms composés ?

-J'aime beaucoup les noms que nous avons choisis pour notre enfant...
-Oui...mais il est vrai aussi que nous avons longtemps hésité...nous aurions tout aussi appeler notre nouveau-né Enfant, qui est un nom unisexe.

L'auteur, fatigué par les longues heures de travail, décida d'aller se coucher.

Puisque c'est un récit et qu'il fallait, pour le bon déroulement de l'histoire, que l'Auteur aille se coucher, il n'avait évidemment rien d'autre à faire.

Il n'eut pas besoin de boire, de manger ou d'aller travailler. Il n'eut pas besoin non plus d'attendre d'avoir sommeil, car, judicieusement, l'Auteur s'endormait déjà et ne pensait plus qu'à une seule chose : dormir.

L'Auteur se coucha donc, car c'était ce qu'il avait envie de faire.

Et d'ailleurs, puisque cela n'avait aucune importance, l'Auteur dormait dans une plante verte, car il avait la profonde conviction que les enfants naissaient dans les choux et que l'on dormait mieux en étant près de la nature.

C'est pourquoi il avait utilisé un engrais spécial pour faire pousser un épi de maïs en forme de lit. Il s'en servait cependant comme lampe, préférant utiliser sa plante verte comme d'un lit.


Cependant, la voix de personnage ne cessait de résonner dans sa tête, de même que celle de Jeune-Femme.

Ils n'arrêtaient pas de lui demander quand naîtrait leur enfant.

Ils l'énervèrent ainsi toute la nuit, ne cessant de le triturer de toutes sortes de questions sur l'apparence de leurs meubles ou sur leur religion.

Il passa ainsi une nuit blanche à répondre aux questions de ses personnages.

Il restait très poli, car il savait que les personnages de ``Livre, par l'Auteur``, feraient de lui l'Auteur-Renommé, que tous envieraient.

Seulement, après huit semaines passées à raconter la vie de Personnage durant le jour et de répondre aux questions de ce cher Personnage durant la nuit, l'Auteur finit par manquer de sommeil.

Heureusement pour lui, cependant, il avait suivit un rigoureux entraînement à l'école militaire, et donc, il savait comment lutter contre le sommeil...à grands coups d'oreiller sur des calendriers, comme tous le savent.

Après huit semaines, il finit par écrire ces lignes...

``Vieille-Femme et Homme-Dans-La-Quarantaine, le fils de Personnage, se rendirent un jour au supermarché. Ils tentèrent de se nourrir d'une boîte de conserve qui n'était pas encore ouverte, se coupèrent avec le rebord de métal et moururent au bout d'une heure, dans la section des surgelés.

Seul au monde, Personnage hurla sa peine et sa douleur à qui voulait bien l'entendre.

Ce fut la dernière ligne que l'Auteur inscrivit dans le Livre, car, dès lors, le cahier était plein.

L'Auteur décida donc de ne plus écrire et d'attendre avant de corriger son texte.

Cependant, Personnage ne l'entendait pas de cette oreille.

Il hurla et pleura toute les nuits, et tous les jours. Il demanda pitié, pour qu'au moins l'Auteur écrive qu'il n'avait plus de peine, pour qu'au moins l'Auteur crée un Nouveau-Personnage auquel Personnage aurait pu se confier...

Mais l'Auteur, voyant bien que cela ne finirait jamais, décida de supprimer Personnage...définitivement.

Il prit le Livre, qui était en réalité un cahier, et s'avança vers le feu de foyer qui venait judicieusement d'apparaître juste devant lui. Sans autre cérémonie, il balança le cahier dans le feu.

Satisfait, l'auteur s'en fut se coucher...

Seulement, il eut un doute... ``Et si les personnages se trouvaient dans ma tête, et pas dans les pages de mon ``Livre, écrit par l'Auteur``

Il entendit alors Personnage.

-Tu sais, l'Auteur, je suis dans ta tête, mon vieux, et pas sur le papier. Les personnages des auteurs ne naissent pas sur le papier, ils naissent dans la tête et dans le c½ur des auteurs. Et lorsqu'on naît à quelque part, on y reste, même si on se rend ailleurs.

-Et tu sais pourquoi je suis là ? Parce que tu as douté. Tu prétendais vouloir ma fin, mais, au fond, il n'en était rien. Tu te plains, mais, comme beaucoup, tu n'as pas la volonté nécessaire pour faire en sorte de régler ton problème. Et tu sais pourquoi je te dis ça ? Car tu es mon auteur, et que c'est ce que tu veux que je te dise, même si tu ne le sait pas.

L'Auteur, choqué de ces paroles, pris un morceau de parchemin qui se trouvait là sans raison et le stylo que lui tendait un jeune moine tibétain pour écrire l'épilogue de Personnage.

``Personnage mourut heureux, remarié, avec de nombreux enfants. Il a été terrassé par un ninja qu'il avait bousculé lorsqu'il ne trouvait à la piscine. Le ninja l'a pris par surprise et lui a maintint la tête sous l'eau quelques secondes, pour rire. Seulement, Personnage n'avait pas eu le temps de prendre de respiration avant de plonger, alors il mourut.``

Rendant le parchemin au jeune moine, l'Auteur se recoucha et dormit. La voix de Personnage ne l'empêcherait plus jamais de dormir.

L'Auteur repensa au `` Livre, écrit par l'Auteur``...et se dit que Personnage avait peut-être seulement fait semblant de ne pas prendre de respiration avant d'être immergé et de mourir...
Alors peut-être n'était-il pas mort ? Peut-être même avait-il rajeuni de plusieurs années grâce à un élixir de jouvence ?

-Salut, vieux frère...alors, tu t'ennuis de moi, l'Auteur, tu t'ennuis du vieux Personnage ?

Comme quoi un auteur (Même celui de ce texte) peut raconter n'importe quoi, tant qu'il peut assembler des lettres ensemble et prononcer ``je suis au auteur`` sans être foudroyé sur place.


# Posté le mardi 30 octobre 2007 22:27

Modifié le vendredi 02 novembre 2007 21:52

Délirium

Délirium

Et si tout fut dit,
Et si tout fut fait,
Ainsi je m'enfuis,
Ainsi je m'en vais,

Et si ce que je dis,
Et si ce qu'on fais,
N'est rien que du bruit,
N'a aucun intérêt,
Alors je m'enfuis,
C'est donc que je m'en vais.

Et s'il reste à dire,
Et s'il reste à faire
Rien ne sert de fuir,
À demain ou à hier.

...Ici commence le recyclage de l'ancient Blog...

``Je fus foudroyé par les flammes de la mer,
Je fus noyé par les foudres de l'incendie,
Je fus brûlé par les vagues de l'orage.``

Comme quoi la nature humaine, c vraiment n'importe quoi et c'est pas nécessairement naturel.

Et on a même pas idée à quel point un humain est tough...

Juste à penser qu'on supporte à gravité à chaque jour.

En sachant que la gravité nous tient debout...pis en se demandant à quelle vitesse y faut qu'on tourne avant de pouvoir tenir debout à l'horizontal.

Respect the human nature

# Posté le vendredi 02 novembre 2007 22:05